3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 11:19

Une exposition des projets de troisième sur les "Carnets de Rentrée" est actuellement visible au CDI, n'hésitez surtout pas à passer la voir !!!

Partager cet article

Published by collegebarbot-arts
11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 14:18

Comme chaque année à pareille époque, il est rappelé aux élèves de 6ème, 5ème et 4ème qu'ils ne doivent en aucun cas jeter ni leurs cahiers AP ni leurs classeurs HDA ...

Ceux-ci seront réutilisés l'an prochain!

Merci d'y penser et bonnes vacances à tous...

Partager cet article

Published by collegebarbot-arts - dans ARTS PLASTIQUES
13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 13:38

Les fiches correspondantes aux oeuvres étudiées dans l'année en Arts Plastiques dans le cadre de l'enseignement

Histoire des Arts sont disponibles en cliquant sur la droite dans le menu rubrique HDA...

Partager cet article

Published by collegebarbot-arts
3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 13:36

Sculpteur américain d'origine suèdoise. Tout son travail concerne les "choses" de notre environnement. Après ses études à Chicago, il arrive à New York en 1956, et y organise, jusqu'en 1962, des happenings et des performances avec Jim Dine et Allan Kaprow. Il s'intéresse alors aux objets trouvés et aux assemblages, et commence une première série d'objets "malheureux" en carton, plâtre peint et papier mâché. Rassemblés autour de thèmes (The Street), ils constituent en 1960 un environnement présenté à la Reuben Gallery. Pour cette "métaphore de l'indigence.", Oldenburg se réclame de Céline et Dubuffet. En 1962, à l'occasion de l'exposition "The Store", dans son atelier qui prend des airs de magasin, apparaissent des objets géants et des sculptures molles. La même année, il est convié à l'exposition des "New Realists" chez Sidney Janis. Oldenburg est associé au Pop Art - mais son travail de sculpteur relève en fait moins de ce dernier que de la pratique théâtrale et de la peinture de Pollock, Johns ou Dubuffet, comme l'indique le bariolage qu'il inflige à ses objets de plâtre. Pour Oldenburg, qui déclare avoir "toujours senti le besoin d'une communication entre l'art et la vie", le happening n'est "pas plus un défi à la peinture que son prolongement." Ses objets, pleins d'humour, "véritables œuvres d'art faites à la main", transposent les objets quotidiens dans des matériaux inhabituels en inversant volontiers leurs qualités : ice-cream fondu en plâtre, casquette en mousseline plâtrée, cendrier mou, machine à écrire avachie. L'affaissement des matériaux cousus est affirmé "conforme au désir". À partir de 1965, Oldenburg dessine de nombreux projets pour les Colossal Monuments et les Giant Objects, qui sapent avec humour l'idée mÍme de monument : un Teddy Bear géant ou un gigantesque bâton de rouge à lèvres sont par définition antihéroïques. En individualisant ses objets par leurs aspects paradoxaux, Oldenburg suggère des analogies multiples, souvent à fort symbolisme sexuel. Son œuvre modifie nos relations aux objets quotidiens, mais aussi les fondements de la sculpture, en opérant des transformations qui préfigurent les travaux de Robert Morris, Nauman ou Serra. The Bedroom Ensemble, chambre complète en matériaux synthétiques, décorée d'une parodie de tableau "moderne" à la Pollock, avec son mobilier déformé par la perspective, anticipe sur le Furniture art d'un Artschwager ou d'un Burton.

Pastry Case, Claes Oldenburg, 1961-1962
Pastry Case, Claes Oldenburg, 1961-1962

Floor Cake, Claes Oldenburg, 1962
Floor Cake, Claes Oldenburg, 1962

Clothespin, Claes Oldenburg, 1976
Clothespin, Claes Oldenburg, 1976

source (o. broise)

Partager cet article

Published by collegebarbot-arts
8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 15:00

 

                                  Votre enfant termine cette année sa classe de Troisième, et sera en seconde générale (voir note 1) l’an prochain. Un certain nombre de disciplines, jusqu’à présent obligatoires, deviennent optionnelles au lycée. C’est le cas des Arts Plastiques. 

Votre fils, ou votre fille, réussit peut-être très bien dans cette matière. Aussi, nous avons souhaité vous présenter les choix qui s’offriront à lui dès le mois d’avril ;

L’élève qui souhaite poursuivre un enseignement en Arts Plastiques au lycée a le choix entre deux options :

L’option facultative, ouverte à tous, évaluée au Baccalauréat avec un coefficient 2. Il s’agit d’un enseignement de deux heures hebdomadaires. Elle peut être abandonnée en fin d’année, et commencée en classe de première.

L'option de spécialité Arts Plastiques, qui marque un engagement plus fort dans une voie littéraire. Le travail est sanctionné au Baccalauréat par deux épreuves : l'épreuve "connaissance des arts" coefficient 3 + l'épreuve "pratique" coefficient 3. Au total, une discipline évaluée coefficient 6.
Cette option de spécialité n’est pas offerte au lycée Mangin. Vous trouverez en alinéa la liste des établissements de la région qui la proposent.

                                       Pourquoi choisir l’option Arts Plastiques au lycée ?

Si votre enfant marque un goût prononcé pour les pratiques artistiques, il y a plusieurs (bonnes) raisons de poursuivre au lycée ; ces raisons ne s’excluent pas entre elles, faut-il le préciser.

1   La première bonne raison, ce pourrait être, simplement, pour le plaisir, et pour maintenir et améliorer un niveau de pratique qui est déjà bon, mais peut encore mûrir. Par ailleurs, les cours d’Arts Plastiques ne dispensent pas seulement des connaissances pratiques, ils ouvrent également sur l’art moderne et contemporain de façon beaucoup plus poussée qu’au collège. Dans bien des formations, notamment d’excellence, dans bien des métiers, une bonne connaissance des domaines artistiques est un « plus » qui ne doit pas être négligé.

2   D’une manière plus utilitaire, il ne faut pas négliger non plus la possibilité d’obtenir au Baccalauréat des points supplémentaires qui peuvent être décisifs dans certains cas pourla réussite à cet examen. L’épreuve, dans son principe, est une épreuve orale, durant laquelle il s’agit de présenter les travaux effectués en option Arts Plastiques.
Seuls les points obtenus au dessus de 10 sont comptabilisés ; il n’y a donc, littéralement « rien à perdre et tout à gagner » ! D’autant que la moyenne générale de ces épreuves est d’ordinaire assez élevée.

3   Troisième raison possible, et non des moindres : de nombreuses formations ayant un lien étroit avec les Arts Plastiques sont proposées dans la région et en France, généralement après le Baccalauréat ; elles proposent des débouchés nombreux dans des domaines variés. Pour un élève ayant des capacités dans le domaine artistique, même si aucun choix d’orientation définitif n’a encore été envisagé, il est évidemment intéressant de se maintenir ouverte une porte d’orientation supplémentaire.

note 1  les élèves qui se destinent aux sections professionnelles ont un cours d'Arts Plastiques non facultatif en classe de seconde




                                                     Les arts plastiques au lycée : l'option obligatoire

Enseignement public

 


Lycée de la Communication 57 METZ
Lycée Henri Poincaré 54 NANCY 2, rue de la visitation
Lycée Raymond Poincaré 55 BAR - le - DUC 

Lycée Schumann 57 METZ   
Lycée Jules Ferry 88 SAINT DIE 

Enseignement privé

Lycée Saint Dominique 54 NANCY 11, rue du Manège
Lycée Saint Léon 54 NANCY 
ESPC Doctrine Chrétienne 55 VERDUN
Lycée la miséricorde 57 METZ 
Lycée Jean XXIII 57 MONTIGNY- les- METZ 
Lycée Saint Joseph 88 EPINAL

Partager cet article

Published by collegebarbot-arts
23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 14:44

 

 

 

 

Andy WARHOL, Marilyn Monroe, 1967.
91,5 x 91,5 cm chacune, collection particulière

 

         "Plus on regarde exactement la même chose, plus elle perd tout son sens, et plus on se sent bien, avec la tête vide" (Andy Warhol ) 

 

                                                                    à droite : Andy Warhol, autoportrait

        Andy Warhol a peint cette série consacrée à Marylin Monroe en 1967, c'est à dire après la mort  en 1962 de  cette actrice (dont il aurait été amoureux dans les années 1950-55). Ce n'est pas la seule série qu'il lui consacra, et il fit également plusieurs fois son portrait.

       La technique choisie consistait à reporter sur une toile une photographie sérigraphiée (la sérigraphie est un procédé de reproduction de l'image).


L'image est simplifiée (schématisée), les couleurs sont très vives, acides, proches de la bande dessinée.

 

 


   Deux photographies représentant Marylin Monroe

  

     Andy Warhol est probablement le plus célèbre portraitiste du 20 ème siècle : un millier environ de portraits de célébrités, réalisés d'après photographie à l'aide d'un procédé inspiré de la sérigraphie (reproduction mécanique)

  

BIOGRAPHIE   Andy Warhol, de son vrai nom Andrew Warhola, est né en 1928 aux Etats-unis. Il est mort en 1987. Cet artiste  fut d'abord un membre important du Pop Art. Il commença sa carrière comme illustrateur pour la publicité avant de se faire connaître comme peintre, photographe, et réalisateur de films.
   Ses thèmes favoris sont l'image, la société de consommation, la société du spectacle, la mort.

           Contesté de son vivant, il est maintenant accepté comme l'un des plus importants peintres du 20 ème siècle.

  

  

AUTRES DOCUMENTS

  

Andy Warhol - "10 Marilyn"

        
Andy Warhol - Marylin orange - 1964

          
Andy Warhol - chaise électrique - 1967
sérigraphie sur papier -  89.5 x 121.9 cm  1971

  

       
Andy Warhol - crâne - 1976

 


Warhol Andy - $9 - 1982 - 101.6 x 81.2 cm

 


Warhol Andy - double Mickey Mouse - 1981
77,5 x 109,2 cm - 25 exemplaires

(source :Mangin.free.fr)



 

Partager cet article

Published by collegebarbot-arts - dans Histoire des Arts
27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 09:00

Il est une fois encore rappelé aux élèves et aux parents que le matériel de la salle Arts Plastiques (outils divers, peinture etc...) est mis à disposition GRACIEUSEMENT, ce n 'est ni un devoir ni une obligation du Collège Barbot !

 

 A ce titre et devant certaines dérives (vols, gaspillage, nettoyage déficient etc...) il est nécessaire pour les élèves de respecter des règles d'utilisation qui relèvent du plus élémentaire respect :

-le matériel utilisé est OBLIGATOIREMENT nettoyé (surtout les pinceaux !!!) et rangé à l'endroit où il a été trouvé

-c'est l'élève qui prend le matériel qui est RESPONSABLE  de sa bonne restitution (pas de délégation à un autre)

-tout problème détécté (casse, mauvais fonctionnement etc...)doit être signalé au professeur

 

Les élèves utilisateurs volontairesdu matériel du Collège s'engagent donc à respecter ces règles scrupuleusement, les contrevenants s'exposant  dorénavant à des sanctions...

Il est souligné que ce matériel est celui de TOUS les élèves et que  si les mauvais  utilisateurs se pénalisent eux-mêmes ils pénalisent aussi l'ensemble de leurs camarades!

Partager cet article

Published by collegebarbot-arts
1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 18:16

C 'est la rentrée! Bienvenue aux anciens et aux nouveaux élèves du Collège Barbot. Toutes les informations relatives au cours d'Arts Plastiques (AP) et d' Histoire des ARTS (HDA) sont disponibles sur ce blog, il suffit de se référer aux catégories correspondantes du menu déroulant situé sur la droite de l 'écran.

Vous souhaitant à tous et toutes une visite agréable et utile...

N 'hésitez pas en cas de soucis à poser des questions lors des premiers cours!

Partager cet article

Published by collegebarbot-arts - dans ARTS PLASTIQUES
30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 11:34

La fin de l 'année scolaire approche, il est rappelé aux élèves des niveaux cités plus haut que : le cahier Arts Plastiques ET le classeur HDA seront réutilisés l'année prochaine. Ne les jettez pas, ne les perdez pas, l 'ensemble des données qui figurent à l'intérieur vous seront encore bien utiles...

 

BONNES VACANCES !

Partager cet article

Published by collegebarbot-arts
7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 14:46

 

Contexte historique du film : 

 

Les Temps Modernes (1936) est un film sorti pendant 

la période de l’entre-deux-guerres. Au niveau économique, 

les Etats-Unis puis l’Europe sont frappés par une crise 

économique et sociale : le krach boursier d’octobre 1929 à 

New York a entrainé une crise bancaire (faillite de banques), 

puis une crise industrielle (fermeture d’usines), et enfin une 

crise sociale (chômage, misère, faim). C’est la « Grande 

Dépression ». La politique du New Deal (« Nouvelle Donne ») 

lancée par Roosevelt à partir de 1933 a pour objectif de 

relancer l’activité économique grâce à l’impulsion de l’Etat 

(grands travaux…).

 

 

Présentation du film : 

 

 

Les Temps Modernes est une comédie dramatique en noir et blanc. Le film a été 

écrit, réalisé, mis en musique et produit par Charlie Chaplin chez United Artists. C’est un 

film muet (le dernier du réalisateur), ce qui était anachronique pour l’époque car l’apparition 

du cinéma parlant en 1927 avec Le Chanteur de Jazz a entrainé un déclin rapide et 

irréversible du muet (et de la plupart de ses stars…). En réalité, ce film est « muet et 

sonore » à la fois, puisque des voix, des bruitages et même le chant clownesque du héros ont 

été intégrés au film et contribuent à sa dramaturgie. C’est aussi le dernier film de Chaplin 

dans lequel intervient le personnage de Charlot, mondialement connu.

Tourné en 1934-35, le film sort en salles aux Etats-Unis le 5 février 1936 sous le 

titre Modern Times. Il bénéficie d’une sortie mondiale dans les semaines qui suivent. Il 

ressort en 1954 puis en 1972, en pleine guerre du Vietnam. 

Grand succès populaire, le film a reçu un accueil mitigé de la critique. Ce film est 

considéré aujourd’hui comme une des plus grandes réussites de Charlie Chaplin et un des 

meilleurs films burlesques de l’histoire du cinéma. 

Fiche technique:

 Etats-Unis 

Titre original : Modern Times 

Producteur : Charles Chaplin 

Production : United Artists 

Réalisateur : Charles Chaplin 

Scénariste : Charles Chaplin 

Directeur de la photo : Ira H. Morgan 

Acteurs : 

L'ouvrier Charles Chaplin 

La gamine Paulette Goddard 

Le propriétaire du café Henry Bergman 

Le mécanicien Chester Conklin 

Le président d'Electro Steel Corporation 

 Al Ernest Garcia 

 Gloria DeHaven 

Distributeur : MK2 Diffusion

Durée : 2h15

Sortie : 1936 

 

 

 

Présentation du réalisateur : 

 

 

Charles Chaplin est né en 1889 dans un faubourg pauvre de Londres. C’est un « enfant 

de la balle » : son père est comique, sa mère chanteuse. Mais son enfance est douloureuse : 

son père, alcoolique, décède d’une cirrhose du foie alors que Charles n’a que 12 ans. Sa mère 

est régulièrement internée en hôpital psychiatrique. Charlie Chaplin débute sur scène à 5 ans 

et fait plusieurs tournées en Angleterre en tant que pantomime. 

Il est repéré aux Etats-Unis par la Keystone, firme spécialisée dans le burlesque 

(slapstick). Il crée le personnage de Charlot en 1914, joue et tourne d’innombrables courts et 

longs-métrages. Le succès est fulgurant. Il devient l’artiste le mieux payé au monde dès 1916 

et signe plusieurs chefs d’œuvre : Le Kid (1921), La Ruée vers l’or (1925), Les Lumières de la 

ville (1931),Le Dictateur(1940)... Pour la promotion des Lumières de la Ville,  Charles Chaplin fait un tour du monde. Il 

prend conscience des ravages de la crise économique. Elle devient sa source d’inspiration 

principale pour Les Temps Modernes. 

 

 

Synopsis du film:

 

 

Dans une gigantesque usine, de nombreux ouvriers se trouvent soumis au rythme lancinant du travail à la chaine. l'un d'eux, Charlot, perturbe de façon régulière le bon déroulement des opérations. Rendu fou par les cadences infernales et la répétition abrutissante imposées par le patronat, il sombre dans une crise de folie furieuse et se retrouve interné dans un hôpital puis en prison à la suite d'un quiproquo. Il finit par être relâché mais regrette le confort de sa cellule. Il fait alors la rencontre d'une jeune orpheline affamée "la gamine" qui subit elle aussi les difficultés de la vie de l'époque. Ils se lient et rêvent ensemble d'un avenir meilleur. Poursuivis par la malchance, tous deux connaissent des aventures rocambolesques et touchent du doigt plusieurs fois leur idéal de vie. Ils ne se laissent pas abattre et partent ensemble sur la route vers un futur incertain mais sans doute prometteur...

 

 

 

Lexique historique : 

 

Fordisme ; organisation du travail recourant au travail à la chaine (La Ford T a été la première voiture 

produite en grande série sur des chaînes de montage). 

Maccarthysme : période (1950-54) de traque et de répression à l’encontre de militants et 

sympathisants communistes (supposés ou réels) aux Etats-Unis. De nombreux artistes d’Hollywood 

figuraient sur les listes noires, comme Charlie Chaplin ou Orson Welles et ont dû s’exiler pour 

continuer à travailler. 

Productivité : quantité produite divisée par la quantité de travail nécessaire pour la produire. 

Stakhanovisme : en URSS, technique de propagande visant à accroître la productivité des travailleurs 

(du nom du mineur Stakhanov qui aurait extrait 14 fois la quantité de charbon demandée et qui a été 

élevé au rang de héros national) 

Taylorisme : organisation du travail visant à augmenter la cadence de travail, donc la production et la 

productivité. 

 

 

Lexique d’analyse filmique : 

 

Burlesque : genre cinématographique typique du cinéma muet (Charlie Chaplin, Buster Keaton, Marx 

Brothers, Harold Lloyd, Laurel & Hardy…). Il repose sur un enchainement rapide de gags de type 

slapstick, souvent absurdes et irrationnels. Les gags sont souvent autonomes et ne jouent pas 

toujours un rôle indispensable dans la narration. 

Cadre : partie de l’espace visuel enregistré sur la pellicule et apparaissant à l’écran. 

Dramaturgie : étude de la composition d’un film, de la façon dont l’histoire est racontée. 

Ellipse temporelle : omission (= passage sous silence) d’une période de temps, ce qui permet 

d’accélérer le récit. 

Fondu enchainé : surimpression d’une ouverture et d’une fermeture de plans (une image disparait 

pendant que la suivante apparait). 

Hors-champ : action se déroulant hors du champ de la caméra (action non visible à l’écran). 

Intertitre (ou carton) : texte d’explication ou de dialogue inséré entre deux plans, en général dans le 

cinéma muet. 

Panoramique : mouvement de rotation de la caméra sur elle-même. 

Pantomime : spectacle souvent accompagné de musique utilisant l’art du mime. Par extension, désigne 

le mime lui-même. 

Plan : morceau du film enregistré au cours d’une même prise. 

Plan américain : cadrage d’un personnage à mi-cuisse. 

Plan d’ensemble : cadrage couvrant la totalité du décor et les personnages qui s’y trouvent. 

Plongée : prise de vue du haut vers le bas. Le point de vue du bas vers le haut est la contre-plongée. 

Séquence : ensemble de plans ayant une unité de lieu ou d’action. 

Slapstick (« coup de bâton ») : gag reposant sur un comique physique et violent (ex : chutes, bagarres, 

chocs, poursuites…) 

Surimpression : superposition de deux images. 

Synopsis : résumé du scénario d’un film 

Travelling : déplacement de la caméra. 

Zoom : objectif donnant l’impression de se rapprocher de l’objet. (La caméra zoome en se rapprochant 

et dézoome en s’éloignant) 

 

 

 

Extensions possibles :

 

Quelques films qui font écho:

Sur la critique du monde du travail : 

- CLAIR René, A nous la liberté (1931) 

Sur la critique du monde moderne : 

- TATI Jacques, Mon oncle (1957) 

- TATI Jacques, Playtime (1970) 

Sur la vision de la ville du futur : 

- LANG Fritz, Metropolis (1927) 

Sur le passage du muet au parlant : 

- CROSLAND Alan, Le Chanteur de Jazz (1927) 

- KEATON Buster, Le Caméraman (1928) 

- DONEN Stanley, KELLY Gene, Chantons sous la pluie (1952) 

- HAZANAVICIUS Michel, The Artist (2011) 

Sur la Grande Dépression : 

- FORD John, Les Raisins de la colère (1940) 

 

Partager cet article

Published by collegebarbot-arts - dans Histoire des Arts
Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog