Histoire des Arts

Samedi 23 novembre 6 23 /11 /Nov 14:44

 

 

 

 

Andy WARHOL, Marilyn Monroe, 1967.
91,5 x 91,5 cm chacune, collection particulière

 

         "Plus on regarde exactement la même chose, plus elle perd tout son sens, et plus on se sent bien, avec la tête vide" (Andy Warhol ) 

 

                                                                    à droite : Andy Warhol, autoportrait

        Andy Warhol a peint cette série consacrée à Marylin Monroe en 1967, c'est à dire après la mort  en 1962 de  cette actrice (dont il aurait été amoureux dans les années 1950-55). Ce n'est pas la seule série qu'il lui consacra, et il fit également plusieurs fois son portrait.

       La technique choisie consistait à reporter sur une toile une photographie sérigraphiée (la sérigraphie est un procédé de reproduction de l'image).


L'image est simplifiée (schématisée), les couleurs sont très vives, acides, proches de la bande dessinée.

 

 


   Deux photographies représentant Marylin Monroe

  

     Andy Warhol est probablement le plus célèbre portraitiste du 20 ème siècle : un millier environ de portraits de célébrités, réalisés d'après photographie à l'aide d'un procédé inspiré de la sérigraphie (reproduction mécanique)

  

BIOGRAPHIE   Andy Warhol, de son vrai nom Andrew Warhola, est né en 1928 aux Etats-unis. Il est mort en 1987. Cet artiste  fut d'abord un membre important du Pop Art. Il commença sa carrière comme illustrateur pour la publicité avant de se faire connaître comme peintre, photographe, et réalisateur de films.
   Ses thèmes favoris sont l'image, la société de consommation, la société du spectacle, la mort.

           Contesté de son vivant, il est maintenant accepté comme l'un des plus importants peintres du 20 ème siècle.

  

  

AUTRES DOCUMENTS

  

Andy Warhol - "10 Marilyn"

        
Andy Warhol - Marylin orange - 1964

          
Andy Warhol - chaise électrique - 1967
sérigraphie sur papier -  89.5 x 121.9 cm  1971

  

       
Andy Warhol - crâne - 1976

 


Warhol Andy - $9 - 1982 - 101.6 x 81.2 cm

 


Warhol Andy - double Mickey Mouse - 1981
77,5 x 109,2 cm - 25 exemplaires

(source :Mangin.free.fr)



 

Par collegebarbot-arts - Publié dans : Histoire des Arts
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 7 avril 7 07 /04 /Avr 14:46

 

Contexte historique du film : 

 

Les Temps Modernes (1936) est un film sorti pendant 

la période de l’entre-deux-guerres. Au niveau économique, 

les Etats-Unis puis l’Europe sont frappés par une crise 

économique et sociale : le krach boursier d’octobre 1929 à 

New York a entrainé une crise bancaire (faillite de banques), 

puis une crise industrielle (fermeture d’usines), et enfin une 

crise sociale (chômage, misère, faim). C’est la « Grande 

Dépression ». La politique du New Deal (« Nouvelle Donne ») 

lancée par Roosevelt à partir de 1933 a pour objectif de 

relancer l’activité économique grâce à l’impulsion de l’Etat 

(grands travaux…).

 

 

Présentation du film : 

 

 

Les Temps Modernes est une comédie dramatique en noir et blanc. Le film a été 

écrit, réalisé, mis en musique et produit par Charlie Chaplin chez United Artists. C’est un 

film muet (le dernier du réalisateur), ce qui était anachronique pour l’époque car l’apparition 

du cinéma parlant en 1927 avec Le Chanteur de Jazz a entrainé un déclin rapide et 

irréversible du muet (et de la plupart de ses stars…). En réalité, ce film est « muet et 

sonore » à la fois, puisque des voix, des bruitages et même le chant clownesque du héros ont 

été intégrés au film et contribuent à sa dramaturgie. C’est aussi le dernier film de Chaplin 

dans lequel intervient le personnage de Charlot, mondialement connu.

Tourné en 1934-35, le film sort en salles aux Etats-Unis le 5 février 1936 sous le 

titre Modern Times. Il bénéficie d’une sortie mondiale dans les semaines qui suivent. Il 

ressort en 1954 puis en 1972, en pleine guerre du Vietnam. 

Grand succès populaire, le film a reçu un accueil mitigé de la critique. Ce film est 

considéré aujourd’hui comme une des plus grandes réussites de Charlie Chaplin et un des 

meilleurs films burlesques de l’histoire du cinéma. 

Fiche technique:

 Etats-Unis 

Titre original : Modern Times 

Producteur : Charles Chaplin 

Production : United Artists 

Réalisateur : Charles Chaplin 

Scénariste : Charles Chaplin 

Directeur de la photo : Ira H. Morgan 

Acteurs : 

L'ouvrier Charles Chaplin 

La gamine Paulette Goddard 

Le propriétaire du café Henry Bergman 

Le mécanicien Chester Conklin 

Le président d'Electro Steel Corporation 

 Al Ernest Garcia 

 Gloria DeHaven 

Distributeur : MK2 Diffusion

Durée : 2h15

Sortie : 1936 

 

 

 

Présentation du réalisateur : 

 

 

Charles Chaplin est né en 1889 dans un faubourg pauvre de Londres. C’est un « enfant 

de la balle » : son père est comique, sa mère chanteuse. Mais son enfance est douloureuse : 

son père, alcoolique, décède d’une cirrhose du foie alors que Charles n’a que 12 ans. Sa mère 

est régulièrement internée en hôpital psychiatrique. Charlie Chaplin débute sur scène à 5 ans 

et fait plusieurs tournées en Angleterre en tant que pantomime. 

Il est repéré aux Etats-Unis par la Keystone, firme spécialisée dans le burlesque 

(slapstick). Il crée le personnage de Charlot en 1914, joue et tourne d’innombrables courts et 

longs-métrages. Le succès est fulgurant. Il devient l’artiste le mieux payé au monde dès 1916 

et signe plusieurs chefs d’œuvre : Le Kid (1921), La Ruée vers l’or (1925), Les Lumières de la 

ville (1931),Le Dictateur(1940)... Pour la promotion des Lumières de la Ville,  Charles Chaplin fait un tour du monde. Il 

prend conscience des ravages de la crise économique. Elle devient sa source d’inspiration 

principale pour Les Temps Modernes. 

 

 

Synopsis du film:

 

 

Dans une gigantesque usine, de nombreux ouvriers se trouvent soumis au rythme lancinant du travail à la chaine. l'un d'eux, Charlot, perturbe de façon régulière le bon déroulement des opérations. Rendu fou par les cadences infernales et la répétition abrutissante imposées par le patronat, il sombre dans une crise de folie furieuse et se retrouve interné dans un hôpital puis en prison à la suite d'un quiproquo. Il finit par être relâché mais regrette le confort de sa cellule. Il fait alors la rencontre d'une jeune orpheline affamée "la gamine" qui subit elle aussi les difficultés de la vie de l'époque. Ils se lient et rêvent ensemble d'un avenir meilleur. Poursuivis par la malchance, tous deux connaissent des aventures rocambolesques et touchent du doigt plusieurs fois leur idéal de vie. Ils ne se laissent pas abattre et partent ensemble sur la route vers un futur incertain mais sans doute prometteur...

 

 

 

Lexique historique : 

 

Fordisme ; organisation du travail recourant au travail à la chaine (La Ford T a été la première voiture 

produite en grande série sur des chaînes de montage). 

Maccarthysme : période (1950-54) de traque et de répression à l’encontre de militants et 

sympathisants communistes (supposés ou réels) aux Etats-Unis. De nombreux artistes d’Hollywood 

figuraient sur les listes noires, comme Charlie Chaplin ou Orson Welles et ont dû s’exiler pour 

continuer à travailler. 

Productivité : quantité produite divisée par la quantité de travail nécessaire pour la produire. 

Stakhanovisme : en URSS, technique de propagande visant à accroître la productivité des travailleurs 

(du nom du mineur Stakhanov qui aurait extrait 14 fois la quantité de charbon demandée et qui a été 

élevé au rang de héros national) 

Taylorisme : organisation du travail visant à augmenter la cadence de travail, donc la production et la 

productivité. 

 

 

Lexique d’analyse filmique : 

 

Burlesque : genre cinématographique typique du cinéma muet (Charlie Chaplin, Buster Keaton, Marx 

Brothers, Harold Lloyd, Laurel & Hardy…). Il repose sur un enchainement rapide de gags de type 

slapstick, souvent absurdes et irrationnels. Les gags sont souvent autonomes et ne jouent pas 

toujours un rôle indispensable dans la narration. 

Cadre : partie de l’espace visuel enregistré sur la pellicule et apparaissant à l’écran. 

Dramaturgie : étude de la composition d’un film, de la façon dont l’histoire est racontée. 

Ellipse temporelle : omission (= passage sous silence) d’une période de temps, ce qui permet 

d’accélérer le récit. 

Fondu enchainé : surimpression d’une ouverture et d’une fermeture de plans (une image disparait 

pendant que la suivante apparait). 

Hors-champ : action se déroulant hors du champ de la caméra (action non visible à l’écran). 

Intertitre (ou carton) : texte d’explication ou de dialogue inséré entre deux plans, en général dans le 

cinéma muet. 

Panoramique : mouvement de rotation de la caméra sur elle-même. 

Pantomime : spectacle souvent accompagné de musique utilisant l’art du mime. Par extension, désigne 

le mime lui-même. 

Plan : morceau du film enregistré au cours d’une même prise. 

Plan américain : cadrage d’un personnage à mi-cuisse. 

Plan d’ensemble : cadrage couvrant la totalité du décor et les personnages qui s’y trouvent. 

Plongée : prise de vue du haut vers le bas. Le point de vue du bas vers le haut est la contre-plongée. 

Séquence : ensemble de plans ayant une unité de lieu ou d’action. 

Slapstick (« coup de bâton ») : gag reposant sur un comique physique et violent (ex : chutes, bagarres, 

chocs, poursuites…) 

Surimpression : superposition de deux images. 

Synopsis : résumé du scénario d’un film 

Travelling : déplacement de la caméra. 

Zoom : objectif donnant l’impression de se rapprocher de l’objet. (La caméra zoome en se rapprochant 

et dézoome en s’éloignant) 

 

 

 

Extensions possibles :

 

Quelques films qui font écho:

Sur la critique du monde du travail : 

- CLAIR René, A nous la liberté (1931) 

Sur la critique du monde moderne : 

- TATI Jacques, Mon oncle (1957) 

- TATI Jacques, Playtime (1970) 

Sur la vision de la ville du futur : 

- LANG Fritz, Metropolis (1927) 

Sur le passage du muet au parlant : 

- CROSLAND Alan, Le Chanteur de Jazz (1927) 

- KEATON Buster, Le Caméraman (1928) 

- DONEN Stanley, KELLY Gene, Chantons sous la pluie (1952) 

- HAZANAVICIUS Michel, The Artist (2011) 

Sur la Grande Dépression : 

- FORD John, Les Raisins de la colère (1940) 

 

Par collegebarbot-arts - Publié dans : Histoire des Arts
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 29 janvier 2 29 /01 /Jan 11:19

                     

 

EPOQUE CONTEMPORAINE / XIX ème siècle

ARTS DU VISUEL :  Architecture / Monument

THEMATIQUE/ ŒUVRE D’ ART ET PROGRES TECHNIQUES

 

PREMIER CONSTAT : introduction/présentation (Ce que je vois)

-une image sur papier (reproduction en couleur)

-il s’agit de la photographie d’une tour métallique

-les indications :   Titre =  LA TOUR EIFFEL  

                              Auteur = Gustave EIFFEL, ingénieur et entrepreneur français né en 1832 à Dijon et mort en 1923 à Paris (+ Stephen SAUVESTRE, Emile NOUGUIER et Maurice KOECHLIN)

                              Date de fabrication = de 1887 à 1889

                              Format = 324 m de hauteur (avec antennes), 124,90 mètres de large

                              Poids = 10.100 tonnes

                              Technique = architecture de métal (fer puddlé)

                              Lieu = Champ de Mars à Paris

 

 

 

 

 

 

INVENTAIRE RAISONNE : description (Ce que je perçois)

 

-la tour Eiffel est composée de trois étages qui vont en se rétrécissant .

-le premier étage est de 57 mètres, le second de 115 mètres et enfin le dernier culmine à 276 mètres de hauteur.

-la base de l’édifice est constituée de quatre piliers en maçonnerie qui descendent en profondeur dans le sol jusqu’à – 15 mètres. Ces piliers sont reliés entre eux par des arches.

-chacun de ces piliers  est composé de quatre pieds (ou arbalétriers).

-la tour est entièrement composée de pièces métalliques rivetées.

-le premier étage d’une superficie de 4220 mètres carrés peut supporter la présence d’environ 2500 personnes en même temps. Il dispose d’une galerie circulaire qui permet une vue à 360° (présence de longues-vues). Les noms de 72 personnalités du monde scientifique des 18ème et 19ème siècles sont inscrits en lettre dorées face à l’extérieur. Ce premier étage abrite également un restaurant renommé.

-le second étage d’une superficie de 1650 mètres carrés peut supporter quant à lui la présence d’environ 1600 personnes à la fois. C’est de celui-ci que la vue est la meilleure, des hublots vitrés ont été installés dans le plancher afin de permettre une vue en plongée jusqu’au sol. Des grilles de protection sont présentes afin d’empêcher les tentatives de suicide ou d’exploits sportifs. Un restaurant gastronomique est également situé à cet étage.

-le troisième étage d’une superficie de 350 mètres carrés peut de son côté supporter la présence simultanée de 400 personnes environ. Accès par ascenseur uniquement, une plate-forme (appelée faussement « 4ème étage » est présente.

-le haut de la tour comporte un mât de télédiffusion et une profusion d’ antennes.

 

 

MISE  EN PERSPECTIVE : Interprétation (Ce que je sais)

 

-la première moitié du 19 ème siècle est caractérisée par la révolution industrielle symbolisée par l’essor de la métallurgie.

-il s’agit donc aussi d’une révolution des matériaux.

-le fer laminé va ainsi peu à peu remplacer la fonte utilisée jusque là. Il a comme atouts sa plasticité, sa résistance, son incombustibilité et il est surtout plus économique à produire...

-en Angleterre c’est le Crystal Palace qui est le premier exemple marquant de cette nouvelle méthode de construction.

-en France, l’exposition universelle de 1889 (année du centenaire de la révolution française) est entièrement dévolue au fer, la tour de 300 mètres d’EIFFEL devant en être le clou. Cette « dentelle de ferraille » ayant pour but de rehausser le prestige de la nation.

 

 

 

 

 

-Gustave EIFFEL (de son vrai nom BÖNICKHAUSEN) né le 15 déc 1832 à Dijon et mort le 27 déc 1923 à Paris est un ingénieur et entrepreneur français célèbre.

-il se spécialise dans les ouvrages faisant appel à des charpentes métalliques, les ponts de chemin de fer sont son domaine de prédilection.

-c’est lui qui va donner à l’architecture de métal son aspect « esthétique ».

-sa carrière de constructeur est marquée par bon nombre de réalisations novatrices : 1876, le viaduc de Porto sur le Douro ; 1884 celui de Garabit ; il crée aussi l’ossature de la statue de la liberté à New York, la gare de Pest en Hongrie, la coupole de l’observatoire à Nice et bien sût la Tour Eiffel qui le rendra célèbre dans le monde entier...

-un scandale financier lié au percement du canal de Panama marquera son déclin, il consacrera le reste de son existence à des recherches scientifiques expérimentales (météorologie, radiotélégraphie, aérodynamique) qui l’aideront à trouver une utilité à la Tour.

 

 

 

 

 

 

 

 

-ce sont deux ingénieurs de Gustave EIFFEL, Maurice KOECHLIN et Emile NOUGUIER qui vont lancer les premiers l’idée d’une tour de grande hauteur dont ils espèrent faire le clou de l’exposition universelle de Paris en 1889.

-C’est KOECHLIN qui va réaliser le premier croquis de cette tour .

 

                       

 

 

 

 

 

 

 

 

-Stéphane SAUVESTRE , architecte en chef des entreprises EIFFEL va améliorer et redessiner complètement le projet en lui donnant davantage d’envergure et en insistant sur l’aspect esthétique.

-c’est cette version qui va enthousiasmer EIFFEL et le pousser à défendre le projet pour lequel il déposera un brevet.

- avec ce même projet EIFFEL remportera le concours en vue de l’exposition universelle de 1889, concours destiné à promouvoir le savoir faire technologique français et à accroître son prestige aux yeux du monde entier.

-le chantier de construction débute le 28 Janvier 1887, les travaux dans leur totalité dureront 2 ans, 2 mois et cinq jours...

-la tour EIFFEL est inaugurée le 31 Mars 1889 à l’occasion d’une fête de fin de chantier, 250 ouvriers auront participé à sa construction.

 

 

-le 15 Mai 1889, dès son ouverture, 28922 visiteurs se pressent pour la découvrir.

-la tour suscite des réactions passionnées, ses contemporains se divisent en deux camps les « pour » et les « contre ».

-des artistes signent même une protestation GOUNOD, MAUPASSANT, DUMAS  fils, COPPEE, VERLAINE fustigeront «  ce squelette de beffroi... », « le mât de fer aux durs agrès... », «  ce lampadaire tragique... ». D’autres comme les peintres  SEURAT  ou  ROUSSEAU prirent sa défense.

-après le triomphe populaire de l’exposition universelle, la fréquentation est en chute libre jusqu’en 1899.

-la tour connaît un regain d’intérêt en 1900 avec la nouvelle exposition universelle mais cette fréquentation chute à nouveau.

-fermée durant les deux guerres mondiales la tour connaîtra ensuite une adhésion du public qui ne s’est pas démentie depuis.

-la tour EIFFEL est le monument payant le plus visité au monde. 5,5 millions de visiteurs chaque année.

-avec le temps la tour est devenue l’emblème de Paris, un symbole de liberté et d’élégance que son emplacement stratégique en plein cœur de la capitale favorise...

-c’est un référent visuel mondialement identifiable qui agit comme le logo d’une marque. Son esthétique caractéristique et désormais intemporelle l’inscrit de fait dans l’inconscient collectif de la plupart des gens.

 

Extensions possibles :

 

-la tour EIFFEL a fait l’objet au cours de son existence de nombreuses représentations artistiques :

En peinture : Henri RIVIERE «  36 vues de la tour Eiffel » lithographies 1902

                     Georges SEURAT  « la tour Eiffel » huile sur panneau 1889

                     Henri ROUSSEAU « la tour Eiffel » huile sur toile 1898

                     Raoul DUFY « la tour Eiffel » aquarelle 1935

                     Marc CHAGALL « les fiancés de la tour Eiffel » huile sur toile 1939

                    Guillaume APPOLINAIRE «  calligrammes »

                    Robert DELAUNAY « la tour Eiffel » huile sur toile 1926

En photographie : Robert DOISNEAU «  tour Eiffel gondolée » 1965

                             Marc RIBOUD «  le peintre de la tour Eiffel » 1953

                             André KERTESZ  « shadows » 1929

                             Henri SILBERMAN «  la tour Eiffel »

En cinéma : la tour apparaît dans de nombreux films comme « la guerre des mondes », « les aristochats », « le loup garou de Paris », «  condorman » comme sur de nombreuses affiches de films...

En publicité : elle est présente dans de nombreux spots ou clips publicitaires notamment sur de grandes marques de cosmétiques ou de haute couture comme CHANEL, GAULTIER etc...

 

 

 

IMPRESSIONS PERSONNELLES : Conclusion (Ce que j’en pense)

-Rédaction d’un court texte personnel (7 à 8 lignes) concernant le sens de l’œuvre et le ressenti face à celle-ci.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par collegebarbot-arts - Publié dans : Histoire des Arts
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 7 janvier 1 07 /01 /Jan 09:22

Les dates retenues pour le passage de l'épreuve orale du brevet en HDA sont les suivantes : 15 et 16 mai 2013.

Par collegebarbot-arts - Publié dans : Histoire des Arts
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 11 novembre 7 11 /11 /Nov 15:02
Les oeuvres sélectionnées sont les suivantes: 
Musique : Pink Floyd (Dark side of the Moon), "Psyché Rock" (extrait de la messe pour le temps présent de Piere Henry, jean Michel jarre "Oxygen"

Arts Plastiques : " Les temps modernes" de Chaplin, la Tour Eiffel, Andy Warhol "Disaster serie"

Français : " les usines " (extraits) de E. Verhaeren tirés de  "Les villes tentaculaires", "En ce temps là" de B. Cendrars tiré de "La prose du Transsibérien", "Barbara" de J . Prévert tiré de "Paroles"

Par collegebarbot-arts - Publié dans : Histoire des Arts
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés